Pilotage 4X4

Partageons notre passion du 4X4

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Bienvenue sur notre blog INITIATION 4×4!

A travers ce blog vous découvrirez le 4×4 sous tous ses angles, les différentes préparations incontournables pour pratiquer ce sport ainsi que les situations auquelles vous serez confronté!

Ensemble partageons notre passion du 4×4!!!

 

Bonne visite !

20 mai 2009 Posted by | leçons de conduite | , , , , , , , | Laisser un commentaire

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7 janvier 2010 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

La préparation

De nombreuses modifications et améliorations peuvent être apportés à votre 4×4. Ces modifications ne seront peut-être pas toutes utiles, mais participeront sans doute à rajouter un « look » baroudeur à votre engin.

  • Le treuil : Élément quasiment incontournable de la pratique du tout-terrain en solitaire, le treuil est un élément coûteux et dangereux. Utilisez un treuil d’une force au moins égale au double du poids de votre véhicule. 

  • Les ré-hausses d’entrée d’air : Ces excroissances disgracieuses qui sortent du capot de certain 4×4 servent à protéger le moteur d’entrées d’eau lors de passages à gué folkloriques ou pour protèger le moteur du sable des déserts.
  • Les protections sous châssis : Réalisées le plus souvent en aluminium, plaques servant à protéger les parties fragiles sous le 4×4, comme le réservoir, le carter moteur, la boite de transfert, les éléments de la direction.
  • Les protections de carrosseries : Protections variées, depuis les barres longitudinales servant à protéger les bas de caisses, grilles de feux, par buffle…
  •  Les pneus : Les pneus route ne sont pas adaptés à la pratique du tout-terrain. Deux choix sont possible :

Les pneus mixte : Se sont des pneus assez fortement cramponnés, pour une meilleur adhérence, mais dont le comportement reste convenable sur la route. 4403062843[1]

Les pneus 100 % tout terrain : Se sont des pneus généralement assez mal adaptés à un usage routier, qui se comportent pas bien sous la pluie. Ils sont fortement cramponnés, avec une enveloppe plus souple pour le débourrage, et ont idéalement des flancs renforcés pour résister aux agressions des pierres et rochers. Leur diamètre sera choisi pour être le maximum admissible pour chaque véhicule, afin d’augmenter la garde au sol et la motricité (En général, 16 pouces). Pour une question de prix (ces pneus s’usent assez vite en tout-terrain) ils sont souvent rechapés. trac-1b[1]

  • Les suspensions et amortisseurs : Il est possible d’améliorer les capacités d’un 4×4 en remplaçant les amortisseurs et les suspensions par des modèles spécifiques pour le tout-terrain, plus résistants et de plus grands débattements. De tels modifications entraînent parfois une détérioration des aptitudes routières, d’autant plus si elle va de pair avec une augmentation de la garde au sol. 

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12 mai 2009 Posted by | leçons de conduite | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le franchissement

La garde au sol : La garde au sol est la distance minimum qui existe entre le sol et la partie la plus basse du 4×4, un pont par exemple. Plus cette distance est importante et moins le 4×4 aura tendance à se « poser » sur le sol dans les ornières ou au passage de bosses, par exemple.

Toutefois, plus la garde au sol est importante, plus le véhicule est haut et sa tenue de route médiocre. Il existe donc un compromis « acceptable », en fonction surtout de l’utilisation du 4×4. C’est pour cette raison que les « S.U.V. » ont une garde au sol plus réduite. 

La réduction : Tous les 4×4 dignes de ce nom doivent posséder une deuxième boite de vitesse offrant une gamme de rapports courts : C’est la réduction.

Cette gamme de rapports courts permet des déplacements à vitesse très réduite, en offrant un bon frein moteur indispensable dans les descentes, et l’utilisation du couple moteur dans les évolutions lentes.

Sans ce dispositif, nous serions notamment obligés d’utiliser le patinage de l’embrayage, ce qui n’est pas bon pour la mécanique d’une part, et ce qui va à l’encontre des règles de pilotage en tout-terrain.

Plus cette réduction est importante, plus les capacités du 4×4 seront intéressantes.

Pour visualiser cela, un exercice consiste à passer en première courte, puis à descendre de votre véhicule pour marcher à coté, en tenant le volant pour le faire évoluer lentement sur de petites difficultés.

L’aptitude au franchissement : Le porte-à-faux avant est déterminé par la longueur entre l’axe de l’essieu avant et l’extrémité de la carrosserie avant (en générale, le pare-chocs.

Le porte-à-faux arrière est déterminé par la longueur entre l’axe de l’essieu arrière et l’extrémité de la carrosserie arrière (en générale, le pare-chocs ou l’attelage remorque). Ces porte-à-faux déterminent les angles d’attaques et de fuites du 4×4.

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La garde au sol et la distance entre les deux essieux déterminent l’angle ventral.

Ces différentes valeurs définissent les aptitudes au franchissement d’un véhicule tout-terrain. L’exemple choisi du Land Rover Defender est un exemple particulièrement favorable.

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11 mai 2009 Posted by | leçons de conduite | , , , , , , , | Un commentaire

Les montées et les descentes.

Les véhicules tout-terrain peuvent franchir avec succès des pentes extrêmement raides. L’adhérence du sol, le pourcentage de la pente et la motricité du 4×4 fixeront les limites de ce qu’il est possible de faire.

Les montées et les descentes doivent toujours être abordées de face, de manière à ne pas se mettre en dévers et il faudra constamment rester face à cette pente, quitte à échouer dans la progression. Le cas contraire transformera inévitablement votre chère voiture en un tas de tôle, au mieux.

Le rapport de boite devra être choisi AVANT d’aborder la montée ou la descente, en générale 1ère ou plutôt en 2ème courte et l’on devra s’y tenir quoiqu’il se produise.

Le différentiel doit être bloqué , surtout dans les descentes pour éviter la chute incontrolée du 4×4 en cas de glissement du différentiel.

Il est prudent de s’assurer que l’angle de sortie en fin de montée ou de descente est compatible avec les capacités du 4×4. Dans les montées, on pourra toutefois effectuer une accélération finale, pour qu’un transfert de masse aide le 4×4 à se rétablir. De manière générale, il est toujours préférable de reconnaître à pied une difficulté avant de s’engager bêtement dans une impasse ou un passage trop dangereux.

Une fois engagé, la règle absolue est de ne plus toucher à l’embrayage.

Pour la montée :

Si le véhicule échoue dans sa progression, il faut appuyer sur le frein pour caler le moteur, sans débrayer. Laissez alors la vitesse enclenchée, et laissez aussi votre pied sur le frein.

Passez la tête par la portière pour vérifier le bon alignement des roues.

 Ensuite, seulement, débrayez, passez rapidement la marche arrière, et relâchez l’embrayage. Relâchez le frein à main et les freins. Votre véhicule va s’appuyer sur les compressions du moteur.

Vous redémarrerez en tournant la clé de contact. En redémarrant, votre 4×4 trouvera instantanément sa motricité et redescendra la pente lentement, sur le frein moteur, sans prendre de vitesse. Pensez à vérifiez de temps en temps visuellement l’alignement des roues avant.

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Pour la descente :

Le risque de la descente est la perte de motricité sur le train arrière, qui sera causée par un sol trop peu adhérent ou une pente trop raide (cela peut aller jusqu’au retournement !). C’est une situation inconfortable, qu’il faudra contrôler en ré-accélérant pour que les roues cessent de glisser, mais en aucun cas en débrayant ou freinant. Vous veillerez visuellement à ce que vos roues soient bien dans l’axe de la pente, et pas en travers.

Il n’est absolument pas recommandé de descendre en roue libre. Il faut bien comprendre que seul votre frein moteur en 1ère courte et en marche arrière courte vous permettra de conserver la motricité nécessaire pour que votre 4×4 ne se transforme pas en projectile incontrôlable. Votre 4×4 est capable de descendre des pentes vertigineuses tout seul en 1ère courte, grâce à sa réduction. C’est en touchant à l’embrayage que vous commettrez les fautes les plus graves.

Essayez-vous sur des portions de faible longueur pour les automatismes, ou rendez-vous dans un club de 4×4, ou les membres se feront un plaisir de vous initier en toute sécurité.

10 mai 2009 Posted by | leçons de conduite | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les croisements de ponts

Le croisement de pont concerne deux roues opposées de deux essieux différents, l’une dans un trou, l’autre, par réaction, ne touchant plus le sol. Comme on l’a déjà expliqué, cette situation va mettre en échec les différentiels et la progression sera irrémédiablement stoppée.

Si vous avez un ou plusieurs différentiels à blocages, c’est le moment de vous en servir. Dans le cas contraire, la solution (avant de faire marche arrière ou de sortir la pelle) consiste à anticiper le croisement de pont en donnant une brusque et brève accélération juste avant que la progression se soit stoppée. Cette accélération va provoquer un transfert de masse sur l’avant qui permettra (avec un peu de chance et de doigté) d’effacer le croisement de pont. Pensez à désenclencher les blocages à la sortie de la zone de croisement de pont. 

9 mai 2009 Posted by | leçons de conduite | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les dévers

Le dévers, c’est quand ça penche à droite ou à gauche !

C’est une position courante en 4×4, très impressionnante.

Reportez-vous au manuel de votre 4×4 pour connaître l’angle maximum de dévers (avant qu’il ne se retourne sur le toit !).

Vous aurez sans doute l’impression que votre véhicule va basculer bien avant que cet angle soit atteint. Toutefois, quelques règles doivent être respectés :

– Abordez les dévers lentement, les mouvements de suspensions peuvent provoquer le basculement redouté.

– Si vous « sentez » que ça va partir, tournez immédiatement le volant du côté du bas de la pente, pour diminuer l’angle de dévers (pas dans l’autre sens, c’est le tonneau garanti).

– Ne surélevez pas votre 4×4 de manière disproportionné avec des kits de réhausse de suspensions, comme ont le voit parfois, l’angle de dévers sera très mauvais.

– Méfiez-vous si vous avez la galerie chargée...

9 mai 2009 Posted by | leçons de conduite | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les bourbiers

Le bourbier est l’élément préféré des quatre-quatreux. Les Land-Roveristes disent que les bains de boue font du bien aux suspensions des vieilles Land. Avant de vous lancer, vous serez bien inspiré de vérifier la présence de sangles et le fonctionnement du treuil ! Faites également attention aux objets que vos prédécesseurs dans ce bourbier auront pu laisser au fond (branches d’arbres…), et pensez à dégonfler sérieusement vos pneus, qui ne seront pas des pneus route.

Progressez d’abord lentement. Si vous êtes arrêté, n’insistez-pas et faites marche arrière dans vos traces, puis retournez-y, toujours dans les traces, pour faire quelques mètres de plus. Si cela ne donne rien, il faudra peut-être alors penser à passer en force. Prenez de l’élan et engagez-vous franchement, avec un régime moteur suffisant, différentiel bloqué. Si votre progression est stoppée, recherchez de l’adhérence supplémentaire en tournant vivement le volant de droite et de gauche.

Ca y est, vous avez posé le châssis du 4×4 dans une gangue de boue ? arrêtez tout, vous vous enterrez au fur et à mesure que les roues patinent..

Sortez les pelles et les bottes !

Un tuyau : Un cric posé sur une bonne planche vous permettra de soulever les roues une part une pour mettre dessous des branches mortes. Ce système très efficace peut vous sortir de l’embarras sans treuil ni sangle, mais vous risquez d’y passer la nuit…

Un autre tuyau : Si vous êtes plusieurs véhicules, attendez que le premier soit sur une partie ferme avant d’engager le second !123456_040608232659[1]

8 mai 2009 Posted by | leçons de conduite | , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les passages à gué

Il vous faut tout d’abord vérifier sur le manuel d’entretien de votre véhicule, la profondeur maximum franchissable par votre 4×4. Il va de soit que vous reconnaîtrez ensuite à pied la profondeur réel du gué, et la nature du fond qui devra être compatible avec la progression de votre véhicule, si vous ne voulez pas rester ridiculement planté au milieu de l’eau, dans une position que vous trouverez alors très inconfortable.

 

Il est possible de mettre un plastique devant la calandre pour ralentir la progression de l’eau dans le compartiment moteur.

L’entrée dans l’eau devra se faire lentement, pas dans une gerbe d’eau éclatante. Il en va de la survie de votre moteur, qui n’aimera pas les chocs thermique. La progression sera lente et régulière (lorsque s’est possible) afin de créer une vague devant le véhicule qu’il ne faudra pas rattraper.

Le risque majeur de ce genre d’exercice est l’entrée d’eau dans le moteur par le filtre à air. C’est pour cette raison qu’il existe des dispositifs pour rehausser cette prise d’air. Les moteurs n’aiment pas du tout avaler de l’eau. Si cela se produisait, il est impératif de ne pas tenter de remettre de moteur en route , mais de ressortir le 4×4 de l’eau avec des sangles et un treuil. Il faudra ensuite démonter les bougies (d’allumage pour un moteur essence, de préchauffage pour un diesel) et de faire tourner un peu le moteur au démarreur pour évacuer l’eau des chambres de combustion. (L’eau n’est pas compressible, c’est pour cela que la casse moteur est possible) Un autre problème survient sur les têtes d’allumage de moteurs essence qui ne fonctionne plus avec de l’eau à l’intérieur. Mais cela n’est pas grave, un chiffon sec fera l’affaire pour essuyer le tout. Les freins risquent également de ne plus fonctionner correctement, Il faudra penser à les faire sécher (surtout les freins à tambour).

Si l’on a déjà vu des 4×4 rentrer dans l’eau jusqu’au toit et en ressortir, c’est un exercice qu’il ne faut pas conseiller. D’autre part, les voitures modernes comportent beaucoup d’électronique qui ne fait pas bon ménage avec l’élément liquide.Les gués sont souvent des parties peu profondes de rivière avec des galets au fond. Cette configuration indique la présence de frayères à poissons. En période de reproduction, vous entretiendrez de meilleurs relations avec les pêcheurs si vous faites demi-tour sans ravager ces frayères.

Il est dangereux de s’aventurer dans le lit des courts d’eau en aval des barrages et retenues d’eau. Un fonctionnement imprévisible de ces ouvrages peut conduire à une brutale montée des eaux et à des catastrophes.

6 mai 2009 Posted by | leçons de conduite | , , , , , , , | Laisser un commentaire